Le dimanche 4 décembre 2011, par Séverine M.
La course vue par Thomas S.
On a pris notre bain de boue pour la bonne cause à St Germain hier. Une course pour laquelle j’ai personnellement donné plus que nécessaire : 100m de nat en trop (je sais toujours pas compter jusqu’à 5) et une beigne qui m’a arraché les lunettes, environ 3km de trop à VTT, le parcours était sympa, mais s’éloignait un peu trop du parc du Chateau (gourrage au niveau balisage), et j’ai meme rajouté 300m sur la course à pied suite à un gourrage perso. Arrivée dans un mouchoir avec José R, Philippe et Thibaut, pour qui c’etait le baptême du feu...
Bref, au final une course sympa, ou on a pas mal roulé en équipe, sans se soucier du résultat final. Et un excellent repas "Bière Moules Frites" réparateur chez Claudio Brother’s , il nous fallait bien ça !
Les compléments de Christophe H.
Salut les biloutes,
Je confirme l’impression de Thomas : super "course" hier au Téléthon de St Germain. Au cours du parcours vélo, j’ai quand mème eu une impression de déjà vu : une relent du Sprint de Val de Reuil avec un parcours vélo présentant des kms élastiques.
J’ai le sentiment que les organisateurs innovent de plus en plus. Après la création de la version 111 (1/100/10) qui donne aux cyclistes l’impression de faire du triathlon, je découvre aussi des courses avec des parcours vélo à la carte selon le rang de sortie natation (finalement, il va peut-être falloir que j’arrête de m’améliorer... lol !). Le tri de St Germain proposait de son côté un parcours touristique cette année, avec un long passage le long de la terrasse nord du château à travers les vignes. De là s’offre aux concurrent une vue sur Paris et la Défense : incroyable. Le revers de la médaille de vouloir admirer la paysage est que l’on n’est plus concentré sur son parcours (je sais, Fred, le triathlon se court aussi avec la tête...) et la situation peut se transformer en course d’orientation. A ce titre, j’ai pu qu’admirer la cohésion des triathlètes en situation de "gourrage" complet (comme dirait Thomas) en train d’essayer de retrouver le chemin ("on aurait dû tourner après les ceps de vignes", "on peut remonter à travers le près, le vélo à la main", ...). Pour certains, l’instinct bourrin de base du triathlète ressurgit : "on devrait descendre vers la Seine par ce chemin et remonter le talweg plus loin" !!!
En tout cas, j’ai pu papprécier des moments que je n’ai pas connu jusqu’à présent : doubler Philippe en course à pied, avec son casque sur la tête (il est vrai que le ciel était bien bas) ou bien être accueilli par José à l’arrivée, un grand sourire aux lèvres et toujours impeccable (alors que tout le monde arbore un visage plein de terre, cela reste toujours un mystère pour moi...).
Pour finir, merci à Thibault pour l’organisation de l’équipe.