Le mardi 15 mars 2011, par Thomas S.
Ben voilà, encore une édition du Raid Duvaux conforme à la légende. Samedi, un Gallardon-Le Perche des plus venté, de mémoire d’un duvaux-raideur depuis 1999, Abeba et Serge ont augmenté la difficulté en attendant quelques heures de plus que la pluie fasse son apparition.
Après-midi sportive... devant le rugby, heureusement là j’ai fait la sieste, puis peur collective devant Remi Di-Grégorio qui surfe sur un passage clouté, ceux qui connaissent les chutes à vélo ont tous revécu quelque chose... La légende, c’est aussi la choucroute et le moins connu mais pas moins succulent baeckoff.
La ribambelle de gateaux, les cerises à l’eau de vie, la prune à pépé, la guitare de José et son organe, promenade digestive, et au lit. Tout cela était prévu pour tenir le coup pour la journée du lendemain, pluie, pluie et pluie au programme.
Mais miracle Duvaux, pas une goutte en ce dimanche, une route sèche, un vent 3/4 arrière et voilà même les mals embouchés qui se plaignent qu’il y a trop de pauses et qu’on mange trop. Bon il est vrai qu’à 13h, on a finit le punch de la veille et que les plus affamés se sont payés un sandwich choucroute.
Merci à Anny, Dom et Mickaël qui innove en conducteur de voiture suiveuse du tandem parental.
Merci à tous, rendez-vous au Tréport.
Pierre.
3 Raids Duvaux, et toujours un vrai bonheur.
Malgré une belle défaillance (dans les 25 derniers km de Samedi), la première aussi sévère depuis au moins 5 ans. Effacée par une choucroute manifestement salvatrice, puisque les jambes dimanche étaient revenues et que ma balance m’ a octroyé au moins un kg supplémentaire.. Au fait Merci à tous ceux qui m’ont poussé quand mon cerveau ne m’ordonnait que de poser pied à terre.
Un accueil qu’il n’est plus besoin de décrire, qui nous donne un peu mauvaise conscience : Voir Dom et Annie s’agiter toute l’après midi, et ne plus trouver d’eau chaude pour leur douche, quand tous les cyclistes (qui avaient pourtant moins de km qu’eux dans les jambes) se douchent et se prélassent.
Un punch surement traitre mais si agréable, un diner, je l’ai déjà évoqué, salvateur, un José à la guitare, une paire de chaussettes marqués du signe de ce raid, un petit déjeuner avec crêpes et autres gâteaux. Nous sommes prêts pour le retour. Malgré l’absence de girouette sur les toits de Dom, nos savons que le vent nous poussera.
Un retour presque trop facile mais si agréable , tant le vent poussait et offrait des moments de récupération. Il paraît que Serge a retrouvé sa voiture, tant mieux. La prochaine fois tu la mettras un peu plus prêt de Saint-Cyr : Dès que toi et Abeba, vous nous avez laissés, le rythme s’est accéléré, nécessitant (pour moi) quelques poursuites sévères.
Et puis quelques moments d’inquiétude, quand le tandem légèrement en difficulté dans les côtes revient ensuite dans votre dos, lancé, et s’apprête à vous déposer. Vous l’entendez arriver (un tandem, ça ne fait pas le même bruit qu’un vélo) et vous savez que ce qui va suivre va être bien plus difficile que la côte que vous venez de laisser derrière vous, vous avez le temps de voir le sourire d’Annie et c’est quelques longueurs qu’il faut combler .
Alors encore une fois merci à tous ceux qui permettent que ce Raid se perpétuent. A Dom et Annie, bien évidemment, Mais à tous ceux qui accompagnent, roulent, chantent, poussent,...
Philippe G
Oui, encore une édition spéciale cette année.
Comme le dit Pierre, le vent ne nous a pas épargné samedi mais nous avons comme à chaque édition été reçu comme des papes. Annie et Dom font tout ce qu’ils peuvent pour nous faire plaisir.
Cette année Mickaël a lui aussi donné pour que ce week end soit réussi. Sérieux coup de main pour un jeune de son âge à l’image de ses parents. Beaucoup auraient préférés rester à la maison et glander avec les copains. Félicitations et remerciements à toute la famille Duvaux.
Jojo.