Le mercredi 25 novembre 2009, par Frédéric Ritouret
Un tri-en-ard c’est du grand art ! Dare-dare je saute du plumard : ce matin j’ai un rencard, et ça a l’air fendard. Coup de pétard, c’est le départ. On plonge dans la mare à la rencontre des tétards, canards, et autres calamars... Quelques centaines de mètres plus tard, nouveau départ : on devient routard. Pas question d’être en retard, pas de place pour les pantouflards ! Tête dans le guidon, même pas peur des radars, on peut foncer dans le brouillard. Au bout d’une heure un quart (c’est pour la rime), 3è départ au milieu du tintamarre. Ne pas céder au cafard, même si ce malabar court plus vite que moi - le c...ard ! (il fallait qd même le placer). Au bout du couloir, retrouver les fêtards : ils on sorti le Ricard du placard, et c’est le trou noir ! Il est déjà tard, je regagne mon plumard, Le triathlon quel panard !!!
Par Tania
"Au départ, à l’aube, il fait beau, le soleil n’est pas encore chaud. On entend la chanson des oiseaux qui nous regardent passer d’en haut. Sur le plat, ça roule toujours bien, on a trés vite fait du chemin.
Dans les côtes, c’est moins rogolo, mais on doit ramener le vélo. Sur les pédales, pour avancer, il faut trés fortement appuyer et la sueur coule sur la peau, avant de prendre un peu de repos.
Une heure d’arrêt pour le déjeuner et nous voilà tous requinqués, de nouveau prêts à ré-enfourcher la bicyclette pour terminer cet itinéraire bien tracé pour pédaler toute la journée.
A l’arrivée, aucun spectateur, nous ne sommes que des amateurs qui ne pensent qu’à s’oxygéner. Rapidement, nous allons rentrer, les vélos vont être nettoyés, et la journée sera terminée." Par Christophe H
La bicyclette n’est pas seulement un outil de locomotion ; elle devient encore un moyen d’émancipation, une arme de délivrance. Elle libère l’esprit et le corps des inquiétudes morales, des infirmités physiques que l’existence moderne, toute d’ostentation, de convention, d’hypocrisie - où paraitre est tout, être n’étant rien - suscite, développe, entretien au grand détriment de la santé. Par Raph
C’est un petit lapin qui court comme un dingue dans la savane,
il court, il court, il court, et tout à coup, il tombe sur un néléphant en train de sniffer de la coke.
Affolé, il lui dit : "Néléphant que fais-tu ??!! Lâche ça tout de suite, c’est pas bon la drogue !! C’est très très très dangereux !!! Viens courir avec moi,c’est bon de courir, pose ça et viens !"
Convaincu, le néléphant lache sa coke et suit le lapin.
Le lapin et le néléphant courent super vite dans la savane, et en chemin, ils rencontrent une girafe qui se roule un gros pétard.
Le lapin s’indigne : "Amie giraaaaaaaaafe !!! Mais que fais-tuuuuu !!!"
C’est pas du tout du tout bon pour la santé ce que tu es en train de faire ! Lâche ça tout de suite et viens plutôt courir avec nous !!! La girafe les suit.
Le lapin, le néléphant et la girafe courent comme des cinglés dans la savane quand soudain ils croisent un lémurien en train de sniffer du poppers.
Le lapin se met à hurler : "Ami lémuriiieeen ! Arrête de sniffer ça tout de suite !!! Ça va pas ou quoi !!!!??? Tu te rends pas compte, c’est hyper mauvais, c’est de la drooogue !!"
Traumatisé, le lémurien lâche sa bouteille de poppers et se met à courir avec nos compagnons..
Le lapin, le néléphant, la girafe et le lémurien courent comme des cinglés dans la savane et tombent nez à nez avec un lion, en train de se faire une piqûre d’héroïne.
Le lapin pète un câble : "Ami lion, c’est pas possible !! Te rends-tu compte que tu es le roi des animaux, tu devrais donner l’exemple, et là que fais-tu ?!!
Tu te drogues ????? Ressaisis-toi ami Lion !!! Viens courir avec nous, c’est pas bon pour ta santé !"
Et là, le lion décroche une grosse mandale au lapin ....
Le néléphant, la girafe et le lémurien s’écrient : "Mais, ami lion, qu’est ce qui te prend ?!! Pourquoi frappes-tu l’ami lapin ???"
Et le lion rétorque aussitôt : "Ce p’tit con, à chaque fois qu’il prend de l’ecstasy, il me fait courir pendant des heures comme un connard dans toute la savane !!!"
Par Thomas L
Tough of the track, with the wind, Dureté de la piste, avec le vent And the rain that’s beating down on your back. Et la pluie qui s’abat sur ton dos Your heart’s beating loud Ton coeur bat fort, And goes on getting louder Et de plus en plus fort And goes on even more till the sound Et bat encore plus fort jusqu’à ce que le son Is ringing in your head, Te résonne dans la tête, With every step you tread, À chaque foulée And every breath you take, Et à chaque respiration que tu prends Determination makes you run, La détermination te pousse à courir, Never stop, Ne t’arrète pas Gotta win, gotta run till you drop, Tu dois gagner, courir jusqu’à ce que tu tombes Keep the pace, Maintiens le rythme Hold the race, Continue la course, Your mind is getting clearer, Ton esprit devient plus clair You’re over halfway there but the miles Tu en es à plus de la moitié, mais les kilomêtres Just never seem to end Semblent ne jamais en finir As if you’re in a dream, Comme si tu étais dans un rêve Not getting anywhere. Cela ne mène à rien It seems so futile. Ça a l’air si futile
Run, on and on, Cours encore et encore The loneliness of the long distance runner. La solitude du coureur de fond
I’ve got to keep running the course, Je dois continuer la course I’ve got to keep running and win at all costs, Je dois continuer de courir et gagner à tout prix I’ve got to keep going, be strong, Je dois continuer, être fort Must be so determined and push myself on. Je dois être si déterminé et me pousser à continuer Run over stiles, across fields, Cours par-dessus les barrières à travers champ, Turn to look at who’s on your heels, Retourne-toi pour voir qui te talonne Way ahead of the field, Loin devant hors du champ, The line is getting nearer but do La ligne se rapproche mais You want the glory that goes, Veux-tu la gloire qui va avec You reach the final stretch, Tu atteins la dernière ligne droite, Ideals are just a trace, Les idéaux ne sont plus que traces You feel like throwing the race, Tu as envie d’abandonner la course, It’s all so futile. Tout est si futile
Chanson de Iron Maiden par Pierre D